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Magali Ballet


exposition du 7 avril au 17 juin 2018

Paysage soi

La photographie de Magali Ballet, si elle travaille le flou, le sombre et l’indistinct en représentant des fragments de corps ou de paysages, cherche pourtant moins à brouiller les frontières et à estomper les contours qu’à permettre un envahissement du trait dans le paysage ou un agrandissement des détails dans les corps. Le flou ici n’atténue pas, il exacerbe l’emmêlement du visible et la présence graphique des choses... Parce que la photographie  dessine  plus qu’elle ne capte, elle tend davantage à laisser deviner l’invisible qu’à figurer le visible.
Le poème comme la photographie voit dans la limite un lieu de foison, dans la frange, non pas l’endroit de l’effacement mais celui où le signe est à son maximum de rendement. Il y a ... «  le même affût pour l’intime  ». L’écriture exalte l’interstice, la lisière, le moment de bascule, la fragilité des êtres et des choses. Le bord n’est pas la zone où s’éteint la chose mais celle où se rallume son sens. 

Laurent Albarracin (Poezibao , mai 2017)
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vendredi samedi dimanche de 14h à 19h
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